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Pavant's gig !

Samedi 15 sptembre 2012 : 9h00. Le ciel est bleu turquoise. La journée s'annonce magnifique et elle le sera ! L'équipe technique est au complet pour monter la scène. Le Mécano géant est prêt à se construire ! photo0447-1.jpg

10h00. Le groupe tientdra-t-il sur scène ? Bouche cousue

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12h00 : Là ça devrait le faire ! Rigolant

photo0453.jpgL'ingé son et lumière, Jonathan est prêt à décharger. Le concert est dans 8 heures, pas une seconde à perdre.photo0452.jpg

Jonathan a décidé de sortir le grand jeu et c'est en orfèvre qu'il monte les rampes de lumières et les fumigènes. Il attaque ensuite la sono proprement dite. Il faudra plus de 6 heures avant d'attaquer une balance. Il est 17h30 les musiciens ne prendront que 15 minutes pour les réglages tellement notre ingé  maîtrise son matériel.

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Jonathan est si minutieux pour donner le meilleur, en peaufinant le moindre réglage, qu'il y a un peu de retard et le concert commence  45 minutes après l'heure prévue. Devant la scène le public commence à arriver. Une large place de mairie en pente douce qui permet de découvrir la scène dans de bonnes conditions. La nuit tombe en même temps que la fraicheur. Ces réglages précis valaient la peine d'être fait, l'effet sous un ciel étoilé sera splendide.

Le public, et les musiciens, s'impatientent de démarrer. Jonathan, fait signe, on peut y aller. Pour ce concert, afin d'atteindre un large public, Ekynox avait décidé d'incorporer dans leur set list plusieurs reprises. Mais c'est avec un titre du prochain album qu'ils ouvrent les festivités sonores : "The Muses & Chaos". Ils enchainent un titre devenu récurrent sur scène "Oublie-moi". Le son en façade est très bon mais les retours lachent, le groupe joue quelques minutes "en aveugle" mais s'en sort vraiment bien car le public ne remarque absolument rien.

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Le problème est vite réglé et le public reconnait tout de suite les premières notes de "Uprising" de Muse. Le son est vraiment bon et les musiciens se sentent dans les meilleurs conditions pour s'exprimer librement. Leurs titres "Le sommeil des Néréïdes" et "Au confluent du blues et de l'ivresse" montrent à quel point ils prennent un immense plaisir sur scène. Steph commence un arpège au piano que tout le monde connaît : "Clocks" de Coldplay. Lolo envoie de son pad l'intro d' "Escale sur Utopia" et pendant 9 minutes on sent les musiciens prendre leur pied sur cette chanson qui ouvre l'album "S.U.E". L'intensité et l'énergie sont bien présentes. Les lumières sur scène se tamisent, s'annonce alors leur ballade stratosphérique "De l'éther à la Lune". Sous cette nuit étoilée la Lune est presque pleine, la douce mélodie prend sa véritable dimension galactique, séquence émotion...

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Direction les 80's, un titre que ceux de cette décennie connaissent bien mais sont incapbles de mettre un nom dessus : "Seperate ways" de Journey, l'effet est redoutable ! Ekynox enchaine avec trois nouveaux titres qui seront sur le prochain album "Moon Feast", "Always on my mind" et "L.A. Sparkles". Nul doute sur l'orientation musicale prise par le groupe : du punch rock, avec ce zeste prog toujours présent. L'ambiance est devenue bien chaude avant de finir sur des  reprises qui font mouches : "Panama" et "Jump" de Van Halen ;  en rappel : "Ride like the wind" de Christopher Cross et l'impérissable "Come together" de qui vous savez !

Un show inoubliable !!!! Et surtout un merci avec un M majuscule à Jonathan et toute l'équipe bénévole de ce petit village de Picardie à la générosité immense ! We salute you.

Sessions d'enregistrement au studio du Regard

Samedi 14 juillet, 9h30 du matin. 1342278919739-1.jpgL'oeil éveillé de Lolo scrute tout le matériel à décharger, surtout sa  batterie Yamaha, flambant neuve. Courage Lolo ! De toute façon ce sont toujours les mêmes qui ont le plus à décharger, Lolo, Steph et ses lourds claviers, Alain (et son Marshall)  n'arrive toujours pas à défier les lois de la pesanteur. "Pourquoi on n'est pas chanteur ?" s'insurgent-ils en voyant Pat, goguenard, les mains sur les hanches.1342278919183.jpg

La matinée est consacrée au montage et au réglage des instruments. Pour l'enregistrement de ce single 2 titres, EkyNox et l'ingé son Kriss ont décidé de faire des prises live. Chaque musicien est dans son box, Pat et Steph au rez-de-chaussée, Alain, Lolo et Fred à l'étage, tous reliés par le circuit casque.

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L'enregistrement proprement dit commence l'après-midi et  4 prises par titre suffiront pour que les musiciens soient satisfaits du résultat. La soirée et le lendemain matin sont prévus pour ajouter les choeurs et quelques chorus. Pour ce single et l'album qui suivra, le groupe a composé volontairement des titres qui ne dépassent pas 5 minutes  dans la langue de Shakespeare. Cela s'enchaine vite et proprement ce qui laisse du temps  l'après-midi pour tourner quelques séquences vidéos pour un futur clip made in Ekyland sur la chanson "Always on my mind". En un week-end tout est dans la boîte et les titres respirent la bonne humeur  dont les tranches de rire et les facéties des zicos ont égrainé un tas d'anecdotes piquantes. Vivement le mixage en aôut et la diffusion des deux titres en septembre.

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Concerts en Mai.

Faire du Rock, jouer dans des salles aux conditions parfois difficiles ; c'est le lot d'innombrables groupes portés par leur seule passion de la musique. Combien de fois nous avons été confrontés à des programmateurs dont le seul souci était de rentrer des sous dans leur caisse sans la moindre considération pour ces musiciens passionnés qui prennent sur leur temps libre, parfois exsangue, à monter, démonter, brancher, débrancher le matériel souvent encombrant, prendre la route un samedi ou un dimanche ou pire, après le boulot en semaine.photo0359.jpgLes programmateurs attentionnés, ils se comptent sur les doigts de la main. Et encore, je dirai entre le pouce et l'index. Alors quand on en croise un, il mérite que l'on s'y attarde. Ekynox tient donc à rendre hommage à Alain S. du Pitchtime à Dourdan. Nous avons joué dans son pub samedi 12 mai dernier et cela restera un de nos meilleurs souvenirs scéniques.flyers-ekynox-3.jpg

Imaginez un cadre idyllique. Pub chaleureusement boisé, un coin bar, un coin resto, un coin scène avec canapés et petites tables judicieusement nommés par des groupes célèbres. Des écrans plasma ici et là défilant les groupes venus et à venir au Pitchtime. Alain S. fait une vraie promo, longtemps à l'avance, il passe en boucle dans son bar la musique des groupes qu'il a choisi d'accueillir pour faire remplir sa salle (50-60 personnes). Lorsque vous arrivez sur place, Alain vous reçoit avec un sourire, connaît le nom du groupe et a déjà écouté attentivement vos productions. Une perle rare vous dis-je. La scène est agencée en fonction de la configuration du groupe. Il prend le temps de discuter avec vous, vous prépare un repas, peaufine une balance. On voit que c'est un ancien musicien. Il sait par où passent les musiciens amateurs et indépendants avec ces inénarrables plans galères qui égrainent le parcours des groupes français  pour tenter de jouer en concert.

Le gig peut commencer, les conditions sont optimums, Alain se concentre désormais sur le jeu de lumière fort bien orchestré. Il sait écouter les nuances pour les souligner par des faisceaux lumineux aux couleurs adéquates.

Ce soir là, deux heures de concert, salle quasi remplie, le public adhère à notre répertoire, certains connaissent même les paroles de nos chansons ! Et puis quand on décoche les accords de quelques reprises (Van Halen, Journey, Muse, Coldplay) une vibration supplémentaire électrise la salle.

Si vous lisez ce billet et que vous jouez dans un groupe, tentez votre chance au Pitchtime, vous ne serez pas déçu. Cerise sur le gâteau, vous êtes vraiment payés au prorata des entrées...

4 jours après, nous jouons au Mood's à Paris. Les conditions sont moins confortables. Nous partageons l'affiche avec CRUSH et OUIJA. Juste avant de monter sur scène, le programmateur nous précise que nous avons que 35 minutes.  On jouera quand même 45 minutes comme c'était prévu dans le contrat. La présence du public, une bonne cinquantaine de personnes qui vont être super réactives pendant notre set, vont transcender cette soirée. Le dernier titre proposé va déchaîner la foule, tout le monde se lève, chante, danse,le groupe et le public sont bien chauds... mais il faut arrêter. Frustrant.

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Ekynox tient à remercier pour ces deux concerts tout ceux qui étaient présents, le soutien indéfectible de nos femmes et de nos enfants. Un mention particulière à Alain S. et notre grande fan bar woman du Pitchtime : Angie.

FOR THOSE ABOUT TO ROCK, WE SALUTE YOU.

Abracadabar - Acte II

Abracadabar, samedi 21 janvier 2012. Nous y revoilà ! Cette fois, un jeune groupe de Hard-Rock old school ouvre la soirée. Le public est là, la température monte vite, ambiance électrique. Après une heure de set, c'est à nous de monter et une cinquantaine de personnes est au bar, prêt à cuver nos décibels alléchés. Hélas, le son est déplorable mais les musiciens se donnent à fond, le public réagit bien et s'imprègne des compos. Puis, petite surprise du chef, pour marquer les 5 ans d'existence d'Ekynox, Php (notre premier chanteur) monte sur scène et interprète avec nous "Brûlants secrets", seul extrait de notre premier album. Super sympa qu'il soit venu pour partager avec nous notre plus ancien titre du répertoire live actuel. Nous enchaînons nos titres avec deux inédits que nous n'avons jamais joué sur scène et qui seront très certainement sur le prochain album.

Nous finissons le set par trois reprises qui font monter encore d'un degré cette chaude ambiance lorsqu'une fille qui avait l'air bien attaquée par des substances illicites monte sur scène à la fin de"Panama" pour tenter d'arracher la guitare (ou la chemise ?) d'Alain pour repartir aussitôt dans l'obscurité du fond de la salle... "People are strange" chantait Jim Morrison....

Belle soirée en définitive malgré un son très mal nivelé.

Merci à ceux qui se sont déplacés pour découvrir notre set.

Un petit pirate vidéo pour avoir un petit aperçu de ce concert !

5 ans déjà !

5-ans-1.jpg En ce solstice d'hiver qui approche, Ekynox fête ses 5 ans !

5 ans comme les 5 musiciens unis comme les 5 doigts d'une même main. Et si chacun d'entre eux était un doigt cela donnerait :

L'auriculaire pour Pat car c'est le plus petit, une taille inversement proportionnelle à son talent dont les vocalises montent si haut et la tonalité toujours fiable et précise.

L'annulaire pour Lolo comme les anneaux qui cerclent ses fûts. Le seigneur des anneaux qui nous lie à son tempo malgré des mesures improbables de hautes volées.

Le majeur pour Fred car c'est le plus grand... en taille. Un atout majeur, donc, pour faire courir ses longs doigts sur son manche, tout aussi long.

L'index pour Alain. N'est-ce pas lui qui montre la voie du groupe comme compositeur principal ?

Enfin le pouce pour Steph qui pousse le groupe vers l'avant, si possible sur scène, qui lève le pouce quand les caisses sont vides...

C'est donc dans la bonne humeur de cet anniversaire juvénile que le groupe enchaîne répétition sur répétition au groovy le vendredi soir pour préparer les concerts annoncés en 2012. Ekynox travaille de nouvelles compositions ("La muse  & le chaos", "Le chant des contraires") de son 4è album prévu pour 2012-2013, tout en prenant un malin plaisir à reprendre "Uprising" de Muse, "Clocks" de Coldplay, "The Real me" des Who, sans parler de Journey, Van Halen, etc... Bref un melting pot de morceaux entre cover et compos originales à ne manquer sous aucun prétexte en concert (sauf si vous avez piscine, biensur...)

Une pensée pour Blymp et Ph qui étaient là à la naissance du groupe. We salute You !

Abracadabar

Paris 19è arrondissement, 18h30.  Lolo et Steph déchargent le matériel quand se dernier se liquéfie sur place. D'un regard inquiet le batteur l'interroge :

- Qu'est-ce qu'il y a Steph ?

- "P*****, c'est pas vrai ! Fait C**** ! s'exclame-t'il déconfit. "J'ai oublié la basse de Fred à la maison." (Ndlr : la maison de Steph se trouve à 100 km de l'Abracadabar et les balances commencent dans 30 minutes).

Dans son instinct de panique il sort son portable pour appeler Al qui, peut être, est encore chez lui (Ndlr : il est toujours en retard).

- "Al ? T'es chez toi ? J'ai oublié la basse de Fred, on est dans la m****, surtout Fred qui n'est toujours pas au courant !"

-" Non, je suis sur la route, mais j'ai un pote à Ménilmontant qui pourra peut-être nous prêter sa basse !"

5 minutes plus tard, miracle absolu,  Al' confirme qu'il a pu récupérer une basse... le concert est sauvé !

Mais revenons à l'Abracadabar. L'endroit est très sympa, la scène réduite à l'essentielle et quand Lolo découvre la batterie de service, c'est lui qui se liquéfie cette fois. Petite, fatiguée par des heures et des heures de coups de baguettes, elle gît là sur une petite estrade de 2m², on dirait un petit enclos pour  mouton. Mais c'est mal connaître Lolo qui réussira à la faire sonner correctement, de toute façon il serait capable de sortir un gig d'enfer même sur des barils de lessives.

abralolo.jpgLe groupe est au complet, on rassure Fred que la basse récupérée a bien cinq cordes... Ben, l'ingé son, maîtrise bien son matériel et nous sort un bon son. Vite fait un casse-croute et hop ! 21h30 le set commence devant un public clairesemé (une vingtaine de personnes). Qu'importe, le groupe est en pleine forme et prend un plaisir à enchaier son répertoire : le groovy "Sommeil des Néréides", l'incandescent "Oublie-moi" et la reprise de Journey "Seperate Ways" finissent de conquérir rapidement le public qui met une sacrée ambiance. Sous la chaleur multicolore des spots, le groupe embraye sur l'épique "Exils", l'instrumentale "S.U.E" et le vanhalenien "Osmose". Le public est vraiment réactif et c'est un peu frustré que l'on annonce un dernier morceau avant une pause "Au Confluent du blues et de l'ivresse". Après un verre bien mérité, le groupe remonte sur scène et ouvre sur l'énigmatique mais néanmoins très énergique "Opus Seth". Après la ballade "De l'éther à la Lune" et l'incontournable "Brûlants Secrets", EkyNoX exécute un "Escale sur Utopia" extatique, les musiciens sont en transe, Pat va chercher des hauteurs de notes que seul un cosmonaute peut atteindre. Les trois titres qui vont clore le set ("Panama", "Jump" de Van Halen et "Come together" des Beatles) vont achever définitivement ce public vraiment réceptif, enthousiaste ; à couvrir presque les solos d'Al et de Steph.

abratrio.jpgAprès 2 heures de gig, le groupe a la banane aux lèvres, des CD d'Ekynox se vendent et trouvent donc de nouveaux fans, c'est sûr le groupe reviendra dans ce lieu !

Le siège d'EkyNoX

Il est un lieu fort méconnu et pourtant c'est de là que se prennent toutes les décisions de l'association d'Ekynox. Un village un peu perdu dans le bas de l'Aisne où commencent les vignes de Champagne, je veux parler de

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Fichtre, ce village existait déjà au néolithique. D'ailleurs nous avons retrouvé une photographie remontant à 3107 av. JC. Il s'agit de l'arrière arrière arrière arrière arrière arrière27.......... grand-père du claviériste Steph qui était druide en son dolmen :

p5230488.jpgEtonnant non ? La légende dit également que les seigneurs médiévaux se fournissaient dans cet inénarrable village en fous du roy. De là à dire que ces villageois sont prédisposés à la bouffonerie ? C'est un pas que je ne franchirai pas !

Laissons là les mythes de Pavant et sachez que les ménéstrels de l'Ekynox préparent un gig barbatruc à l'Abracadabar le 31 octobre prochain avec un répertoire parsemé de surprises.

Finies les vacances !

Et bien tant mieux ! Ce long break du groupe depuis le mois de juin n'en finissait pas et cela démangeait tout le monde de reprendre ses instruments dans notre cher studio de répétition : le Groovy. Et puis deux plans s'annonçaient pour octobre : un concert privée cher notre guitar hero qui fête ces 20 ans de mariage en compagnie d'une soixantaine de personnes : ça va être fun (note de l'auteur : c'est ce soir !). Pour lui faire plaisir, et c'est une première dans l'histoire d'Ekynox, nous faisons, en plus de notre répertoire, des reprises. Bien qu'une première expérience plutôt enthousiaste eut lieu au Tapas en 2010 avec "Come together" de qui vous savez, cette fois nous alignons trois reprises : "Jump" & "Panama" de Van Halen et "Seperate Ways" de Journey. Plus 80' que ça tu meurs ! En tout cas on s'éclate bien à les reprendre et de jouer des titres de moins de 5 minutes, ça nous change ! Une fois de plus notre chanteur nous scotche par son talent à reprendre ces chants avec justesse sans oublier sa qualité d'excellent imitateur : de Claude François à David Lee Roth en passant par Louis de Funès et Steve Perry, on s'y tromperait !

Ah j'oubliais, le deuxième plan qui s'annonce : un concert à Paris dans l'Abracadabar ! A suivre...